Texte à méditer :   Maîtriser sa vie jusqu'à la fin   Ultime Liberté
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Explications Adhésion Suite 1 Armand_Stroh

 Bonjour aux visiteurs du site de l' association Ultime Liberté ,

Le texte qui suit est le développement d'un commentaire laissé en 2009  sur le "Blog d'un père de famille nombreuse"  (Olivier Chourrot ) dont les thèses sont critiques voire opposées  aux objectifs de notre propre association,

ainsi qu'à ceux  de l' ADMD, proches des nôtres. Ce commentaire me permet de préciser ma position sur le sujet.

Attention : ce texte est une prise de position personnelle qui n' engage pas l' association "Ultime Liberté" comme telle, ni aucun autre de ses adhérents, qui disposent bien sûr d'un droit de réponse et de commentaire équivalent, pour énoncer leur propre interprétation de nos objectifs communs, et demander à être publiés dans cette rubrique "Textes d' adhérents".

Armand Stroh ( décembre 2009 )  :

Je suis de ceux qui considèrent qu'il doit y avoir un droit moral égal et librement assumé pour chaque personne humaine à définir les conditions d'exercice de sa propre liberté :
 

Le seul cadre juridiquement englobant comme plus haute instance  en matière de droit que je suis prêt à accepter comme obligation collective "universelle" - pour tous les êtres humains  - est celui de la "Déclaration Universelle des Droits de l' Homme" ( 10 décembre 1948 ), que je demanderai alors à chaque être humain de respecter, dans la même mesure où il peut alors légitimement me demander également de respecter ce cadre juridique. Je considère donc ce cadre comme n'ayant pas simplement une valeur "morale", mais bien une valeur juridique, garantie normalement par le "droit international".

( Les différentes législations nationales des "États de droit"  reconnaissent pour la plupart dans leur constitution, leur propre inscription dans ce cadre juridique international des "Droits de l' Homme", et d'un ensemble d' institutions et de textes juridiques internationaux qui en découlent. Cependant, le contexte historique de cette Déclaration, au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale et dans le double contexte politique international de la décolonisation et de la "guerre froide annoncée" entre les deux "blocs", a conduit alors à maintenir, quasiment à égalité avec les Droits individuels de la personne humaine, une forme de légitimité pour la "Souveraineté" des États parties de la constitution des "Nations Unies", ainsi que pour un "Droit des Peuples" à l' autodétermination dont on sait combien il peut concrètement venir en contradiction avec les libertés individuelles ...

Sur toutes les questions dites de "société", se pose donc aujourd'hui la question du primat à accorder soit aux libertés individuelles sur la base de la Déclaration Universelle des Droits de l' Homme, soit à la "souveraineté" supposée des "Nations" ou des "Peuples" , ou des "États de droit" , dont ces personnes humaines individuelles sont par ailleurs "ressortissantes" . )


A l'intérieur de ce cadre juridique "universel" des "Droits de l'Homme", deux grandes positions personnelles sont possibles :

-  ceux qui veulent placer l' exercice de leur liberté  sous la régulation d'une norme communautaire traditionnelle dont ils se sentent à la fois les "protégés" et les "défenseurs" ou les "héritiers" :
par exemple une norme religieuse ou encore de tradition morale nationale "ethnique" ou culturelle familiale, ou encore celle d'un cadre politique et juridique national, reposant sur une "souveraineté" nationale ou populaire supposée,  tel qu'il a existé jusqu'à présent et qu'on admettrait comme prescripteur des normes de comportement se substituant  à une "morale sociale collective"  .

- ceux qui , précisément au nom de leur propre libre choix personnel ( qualifié sans doute de "libéral-libertaire"  ou d' "anarchique" par certains ), se considèrent désormais eux-mêmes comme seuls juges ultimes de ce qui est "bien" ou "mal" pour eux-mêmes en termes de morale, mais précisément en reconnaissant immédiatement en même temps qu'en aucun cas ils ne chercheront à contraindre d' autres personnes qu'eux-mêmes à adopter leur propre position personnelle, ni à demander un cadre juridique ou politique contraignant pour l' égale liberté personnelle de ces autres morales, à condition que leur propre Égale Liberté personnelle  soit garantie par ce cadre juridique politique.

A titre personnel je m'inscris dans ce deuxième groupe, à partir précisément d'une libre décision personnelle d' en faire partie et de constituer progressivement, avec toute autre personne dans le monde qui choisirait LIBREMENT cette même orientation, une nouvelle forme de lien et de réseaux de solidarité associative, précisément basée sur ce libre choix personnel et  la claire reconnaissance réciproque de cette autonomie personnelle, où chacun se garantirait réciproquement cette même liberté personnelle :

Cette Liberté même de chaque "être humain" que normalement, la "Déclaration Universelle des Droits de l' Homme" est supposée "déclarer" et défendre, contre l' emprise notamment des anciens pouvoirs collectifs coercitifs traditionnels et des institutions diverses qui les perpétuent.


S'agissant du problème précis de l' euthanasie et du suicide assisté -  choisis librement, explicitement, de façon éclairée et réitérée, par la personne elle-même et évidemment pas sous la pression physique ou morale d'un quelconque "groupe social", ni familial, ni politique, ni économique, etc. - , je considère que chaque personne a le droit moral de choisir, pour elle-même, et strictement pour elle-même ( pas en l' imposant à d'autres ! ) la forme de mort qu'elle souhaite LIBREMENT.
Bien sûr en supposant qu'il y ait des garanties suffisantes que ce choix soit effectivement libre et personnel et non pas rendu à nouveau plus ou moins "obligatoire" par une nouvelle forme de pression morale sociale ou d'autorité sociale qui remplacerait les anciennes ( du genre : "vous avez fait votre temps ..." ) .
Et en garantissant bien sûr aussi que l' exercice d'une telle liberté ne mettent pas en danger l'égale liberté des autres, en particulier en matière de sécurité de leur propre vie.

Alors en effet je suis particulièrement sensible à tous les arguments contre la "libéralisation" de l' euthanasie ou du suicide assisté volontaires qui posent cette question des pressions sociales de toutes sortes qui pourraient s'exercer sur la personne pour l' orienter vers un choix d' "euthanasie", pour des raisons et motifs sociaux, culturels, économiques, etc. et d'une façon générale des intérêts qui n'auraient rien à voir avec le LIBRE choix personnel de la personne elle-même.

Mais précisément, c' est à chaque personne de juger par elle-même, si de tels arguments valent pour elle et jusqu' à quel point, pour élaborer sa propre libre décision en ce qui concerne son propre sort personnel.

Ce n' est pas à un "comité d' experts", ni à mon avis à la "souveraineté nationale" ou à la "souveraineté populaire"de faire un tel choix à la place de la personne, sauf si cette dernière y fait appel pour prendre sa décision ... ( chacun doit être libre d'utiliser les compétences d' "experts" ou d' "autorités" ou de "personnes de confiance" ... qu'il a lui-même autorisées dans ces fonctions ... )

Le cadre collectif d'une institution "juridique politique" strictement "républicaine"  ne devrait ici que garantir à tous les "citoyens" l' exercice d'une "Égale Liberté", c'est à dire précisément qu' aucune autre personne, ou pouvoir communautaire ou culturel ou économique, etc. ne vienne exercer de pression, de coercition, de "chantage"  ou de "harcèlement"  ou d' "incitation propagandiste" non consentie ou souhaitée par cette personne, du moment que son propre choix personnel ne consiste pas lui-même à exercer une telle pression sur d' autres ...
( La condition de justification morale possible de sa propre liberté par les autres nécessite que nous reconnaissions également leur  propre liberté, égale à la nôtre )

---------

Il y a alors deux pistes stratégiques différentes à explorer pour ceux qui considèrent qu'ils sont eux-mêmes moralement autonomes

( c'est- à dire simultanément auteurs , à la fois "législateurs" et "sujets" soumis à leur propre "loi morale" qu'ils contribuent à définir ) :


- Piste 1 :

Celle de la mise en commun, avec ceux qui partagent comme eux, LIBREMENT, une telle philosophie morale de l' autonomie personnelle, de certains moyens de solidarité réciproque, sur la base de ce choix moral partagé, pour réaliser leur volonté commune, même si provisoirement, ce choix moral n'est pas encore légalement partagé par leurs concitoyens nationau.:

Indépendamment de l' état de la loi juridique nationale dans tel ou tel pays, il s' agit de trouver les moyens, à l' échelle internationale où la seule limite juridique du droit international doit être liée aux "Droits de l' Homme" et non aux particularismes des législations nationales, de leur permettre de réaliser leur projet commun malgré les "interdits" locaux  en s'appuyant, en terme de légitimité juridique, directement sur les Droits de l' Homme tels qu'ils peuvent et doivent être "garantis" à partir de la "Déclaration Universelle des Droits de l' Homme".

( C'est ce qui s'est passé pour le droit à l' avortement, lorsque ce droit était encore refusé par la législation française, en organisant la possibilité d' aller dans les pays où ce droit était légal. Ou aujourd'hui aussi pour l' exercice d'autres libertés dont l' exercice est aujourd'hui encore interdit sur le territoire français, comme par exemple la "gestation pour autrui" - comprise évidemment là aussi comme  moralement légitime uniquement si la "mère porteuse" est réellement personnellement libre dans son choix, ce qui suppose par exemple que d'autres possibilités économiques équivalentes lui soient ouvertes ...

Il ne s'agit pas de permettre à des plus "riches" d'obtenir de plus "pauvres" des services que ceux-ci ne seraient pas prêts à rendre s'ils avaient des moyens économiques équivalents à ceux qui les leur demandent .

la liberté personnelle radicale dont nous parlons  est  une liberté entre "personnes souveraines libres et égales"  qui ne cherchent pas à s' "exploiter" les unes les autres, mais seulement à mutualiser égalitairement des ressources et compétences dont chacun ne dispose pas tout seul ...  ) .

Il est dorénavant de plus en plus clair que ceux qui partagent une telle philosophie de l'égale liberté personnelle s'organiseront entre eux au niveau international, en basant leur confiance morale réciproque - d'abord liée à leur commune idée de l' égale liberté personnelle - , dans le cadre de nouvelles formes de législations transnationales  directement soumises au cadre universalisable des "Droits de l' Homme" ( celui que de façon internationale, les différents pays ont accepté de signer ... ) , de telle sorte qu'ils puissent avoir accès directement, comme personne humaine "libre et égale" , à n'importe laquelle des "libertés" existant dans l'un quelconque des pays signataires et considérées comme non contraire à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, c'est à dire comme non contraires à l' égalité et à la liberté d' autres êtres humains dans ce cadre "universalisable".

Évidemment, il ne s'agit ici que de l' aspect "formel"  d'un tel droit humain élargi, en ce sens que pour le financement ou l'usage  technique et économique des ressources nécessaires, une telle "Communauté Internationale des Esprits Libres" ou des "Personnes Souveraines, Libres et Égales" se donnera également, par solidarité économique associative interne , les moyens économiques, sociaux, culturels, etc. autonomes de la réalisation de ses projets internes.


2. La Piste 2  ( Toujours en ce qui concerne les personnes qui se considèrent comme moralement autonomes pour ce qui concerne leur propre vie )

Cette stratégie, comme pour d'autres aspects de transformation politique, sociale ou économique collective, consiste toujours encore à espérer changer la législation nationale, dans le cadre "démocratique", en espérant convaincre une majorité politique de changer la législation dans tel ou tel sens, et pour ce qui nous concerne ici, dans le sens du libre choix de sa fin de vie.

Donc en établissant les conditions d'un débat  démocratique entre partisans et adversaires de telle ou telle transformation législative, comme ici sur la question de la légalisation ( nationale ) de l' euthanasie ou du droit au suicide assisté, comme il y a eu débat sur le droit à l' avortement, ou actuellement quant au droit au "mariage" ou à l' adoption pour les couples homosexuels, la liberté de la prostitution personnelle, la liberté de la consommation de tel ou tel produit, etc.

Mais , pour moi il est désormais très clair  que pour toutes ces questions dites de "société", où les convictions morales personnelles des uns et des autres sont en cause, et où on ne voit pas quelles contraintes matérielles ou économiques devraient nécessairement impliquer une décision collective univoque à laquelle tout le monde devrait se soumettre,
( Comme c'est le cas par exemple pour un code de la route , où il faut en effet que tout le monde "roule à droite" ou "roule à gauche" ) ,

  "NouS"  serons de plus en plus nombreux ,  comme "personnes libres et égales" se considérant elles-mêmes librement comme telles ( que vous pouvez, si vous le voulez appeler "libéraux-libertaires" , mais j' ajoute aussi  : "égalitaires",  car la liberté et le droit en question sont mutuellement reconnus comme égaux  pour chacune de ces personnes) , à ne plus laisser leur projet commun d'une société de "personnes libres et égales" être ligoté , voire "interdit" par les anciennes "appartenances" historiques d'une supposée "identité nationale" et où en permanence on est obligé, soit de construire un "consensus" qui ne satisfait personne, soit d'assister au petit jeu où une "majorité" politique défait ce qu'une autre s'est efforcé de mettre en place en contraignant juridiquement telle ou telle "minorité" à adopter l'opinion provisoirement "majoritaire" .
Je veux bien alors considérer l' argument contre une LOI nationale autorisant explicitement l' euthanasie ou le suicide assisté, parce qu'elle pourrait en effet être détournée par toutes sortes de personnes ou de forces collectives qui ne partagent pas la philosophie de l' autonomie et de l' "égale liberté personnelle" , au profit d'intérêts divers.
Mais je demande alors aussi que les aspects actuels des lois existantes qui INTERDISENT l' euthanasie volontaire librement choisie ou le suicide assisté soient abrogées :


Levons dans ce cas mutuellement les contraintes légales par lesquelles nous croyons encore avoir le droit moral de contraindre les autres à adopter notre point de vue moral sous prétexte qu'ils vivent dans le même pays .
Il y eut un temps ( avant les lois sur la laïcité ) où certains pensaient impensable que chaque personne puisse librement choisir, à titre individuel, sa croyance et ses pratiques religieuses ou son athéisme , etc. et où beaucoup , dans un sens ou un autre , pensaient l'intervention de l' État légitime au nom de l' intérêt collectif .
 
Nous avons réussi en France  ( contrairement à d'autres pays )   à considérer que la question de l' exercice ou non d'une religion ou l' expression d'une croyance n' était plus dans la fonction de la collectivité "politique" et "juridique", que celle-ci devait simplement garantir précisément l' égal exercice de la liberté de chaque personne à ce sujet .

Sur toutes ces questions de type "morale individuelle" , où seul le sort de la personne elle-même qui prend ces décisions est en jeu , nous pourrions en effet  progressivement adopter la même attitude "laïque" : la collectivité politique ne faisant que garantir que cette liberté individuelle des personnes ne soit pas remise en cause et que chacun puisse à égalité , exercer une telle liberté de choix .

Mais faut-il aujourd'hui refaire la même quasi guerre civile, comme celle qui a opposé au XIXème siècle et jusqu' aux lois laïques  les "républicains" et les "cléricaux" ?

Faut-il constamment revoir aussi à l' Assemblée Nationale ou au Sénat les mêmes scènes d'invectives ou d' obstructions systématiques avec des amendements par milliers ..., à chaque fois qu'une "question de société" de ce genre est posée ? ( Ajout 2013 : voir dans l' actualité de 2013 , la question du "mariage pour tous", de la PMA et de la GPA qui s'annoncent, et bien sûr le débat sur la fin de vie annoncé pour le mois de juin ... ).

Je ne le crois pas nécessaire : nous pourrions tenir compte de cette "leçon du passé" et sur la base de notre devise apparemment consensuelle de "Liberté Egalité Fraternité" , laisser en effet chacun de plus en plus "juge" de sa propre vie  en constituant avec ceux qui pensent comme lui-même les solidarités "associatives" de son choix  ( y compris religieuses évidemment, pour ceux qui le souhaitent librement et n'y sont pas contraints par leurs familles , communautés ou sectes ...) .

Il suffirait pourtant de déclarer une bonne fois pour toutes, solennellement , constitutionnellement, que de telles questions relèvent purement et simplement de la liberté de conscience de chaque citoyen, et qu' au nom d'une telle nouvelle extension de la "laïcité", l' État ne s'occupe plus des moeurs et des valeurs de la "vie bonne" de ses citoyens, sous la seule et expresse réserve que personne n'impose ou ne contraigne une autre personne à adopter ses propres opinions, croyances, moeurs ou habitudes culturelles, bref que l' "État républicain" garantisse la seule Égale Liberté de ses citoyens, et ne cherche plus à trancher dans le contenu interne des débats sur les valeurs : car la SEULE valeur fondamentale commune d'une "république universelle" est précisément celle de l' Égale Liberté de ses membres  à auto-déterminer pour eux-mêmes les conditions de leur "vie bonne" personnelle.

 

Pour ma part les choses sont claires : sur toutes ces thématiques liées aux "morales personnelles"  , et pourtant dites "de société" :

- soit les législations nationales de nos pays démocratiques évoluent vers plus de tolérance réciproque dans la diversité des conceptions PERSONNELLES du "bien moral" .

    Je ne propose évidemment pas ici une forme de "communautarisme" où chaque "communauté" ethnique ou religieuse se croirait "autorisée" à IMPOSER sa propre "légalité" aux personnes individuelles qui, sans l' avoir librement choisi, en seraient "membres" par naissance ou tradition ou toute autre "appartenance" préalable supposée et maintenue par coercition physique, affective ou symbolique !

- soit "NouS" ( "
personnes autonomes libres et égales" ) , NouS constituerons collectivement  et librement , sans plus rien demander à d'autres qu' à "nous-mêmes", les formes associatives transnationales dont "NouS" avons besoin pour exercer en commun notre "égale liberté", et NouS laisserons les autres se débrouiller entre eux ... comme avant, avec leurs mêmes querelles infinies mais inconciliables.
Pour cela NouS constituerons, s'il le faut, de nouvelles formes de collectivité juridiques transnationales, directement dépendantes de la seule garantie du Droit international fondé sur la Déclaration Universelle des Droits de l' Homme.


Libre à chacun de proposer ses objections ... 

Si vous êtes adhérents de l' association "Ultime Liberté", vous pouvez proposer vos propres réflexions à publier dans cette rubrique "Texte des adhérents" :
( Adressez votre texte sous un format de texte ordinaire courant à  infos@ultimeliberte.fr ou armand.stroh@ultimeliberte.fr , en précisant que vous voulez le faire paraître dans cette rubrique )

 


Date de création : 25/09/2013 @ 16:51
Dernière modification : 25/09/2013 @ 17:23
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