blog.gifBillets - Joie de vivre

[]
Nombre de membres 24 membres
Connectés : ( personne )
 

Rubriques
Derniers billets


Joie de vivre

Décue du comportement de L'ADMD  -  par pascale

Adhérente de l'ADMD depuis plus de 15 ans , et déléguée adjointe pendant 12 années ,je suis profondément déçue du comportement de l'ADMD  et d'une certaine personne "nouvelle" qui n'a aucun sens du respect et un Président qui approuve  , je ne souhaite plus faire partie de cette association mais continuer à défendre et mener ce même combat  à vos côtés ,comment créer une antenne dans notre région pour faire connaître votre association.
Publié le 31/03/2010 @ 15:21  
Tous les billets  Prévisualiser  Imprimer l'article 


Commentaires



Réaction n°1  -   par  LRS le 17/04/2010 @ 11:48

Chère amie,

A tout hasard, je vous dis ce que je fais, plus encore pour calmer mes remords d'avoir longtemps promu les directives anticipées que pour créer un groupe local d'adhérents à ULTIME LIBERTE.
J'ai imprimé les pages 25 à 32 du Rapport d'Information  n°1287 présenté à l'Assemblée Nationale par LEONETTI à la suite de sa dernière commission parlementaire. Vous le trouverez à cette adresse:
 http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-info/i1287-t1.pdf.

J'ai surligné les phrases suivantes:

Page 25:
Le contenu de la directive anticipée n’est cependant pas opposable au médecin: il s’agit de « souhaits », selon le terme utilisé dans l’article L. 1111-11 du code de la santé publique, et non de prescriptions. Le thérapeute n’est pas tenu de respecter cette expression indirecte de la volonté – à la différence de la situation où le patient est conscient (1) – s’il estime que cela ne serait pas de l’intérêt du malade tel qu’il l’apprécie au vu de son état.

Le médecin pourra notamment entretenir des doutes sur la constance de la volonté du patient.......

Page 27:
Le proche ne se substitue pas à la volonté du patient inconscient ; son avis ne s’impose pas au médecin traitant. La désignation d’une personne de confiance ne se confond donc pas avec l’instauration d’une tutelle. Dans le cadre de la loi du 22 avril 2005, la personne de confiance est seulement habilitée à donner un avis au médecin et à exiger de lui une information quand une réflexion collégiale portant sur une limitation ou un arrêt de traitement est engagée.

La crainte semble cependant réelle, en particulier dans les services de gériatrie, de voir la personne de confiance sortir de son rôle et prétendre exercer des prérogatives qu’elle n’a pas, en abusant de la faiblesse de personnes fragilisées par la maladie et le grand âge. Ce risque traduit une mauvaise compréhension du rôle légal de la personne de confiance; elle n’est en rien coresponsable des décisions prises. Il revient au médecin de le lui rappeler et, pour son compte, de ne rien retrancher à sa propre responsabilité.

Page 29:
 Le choix n’a pas été fait par le législateur de donner un effet contraignant aux souhaits du malade.

Page 30:
.....la diversité des points de vue s’exprime dans le cours de ladélibération collégiale mais la décision demeure toujours celle du médecin.

La messe ,est dite.

Il est cependant utile d'avoir imprimé aussi les articles du Code de la santé publique  L1111-11 (directives anticipées) et L1111-6 (personne de confiance) que vous trouverez facilement là:  http://www.legifrance.gouv.fr/.
"en tenir compte"
ne veut pas dire "obéir à" ou" respecter" !

Je fais voir tout cela à mes interlocuteurs. Ainsi dûment informés, ils constatent que s'ils n'ont pas le numéro de téléphone d'un médecin prêt à les aider dans le sens où ils le souhaitent, les autres médecins exerceront la toute puissance que  "le législateur" français leur donne .

Beaucoup de personnes sont choquées par cette révélation. Il faut de l'humilité pour supporter l'idée qu'on a été autant et si longtemps berné, et du courage pour ne pas succomber à la tentation de se mettre confortablement la tête dans le sable. Un certain soutien psychologique est souvent nécessaire.....

Néanmoins, beaucoup comprennent que pour sauvegarder sa liberté de choix, il faut s'organiser pour disp

Réaction n°2  -   par  LRS le 17/04/2010 @ 12:47

Suite et fin du message n°1 visiblement trop long:

Néanmoins, beaucoup comprennent que pour sauvegarder leur liberté de choix, il faut qu'ils disposent d'un moyen de faire respecter leur volonté quand ils auront perdu la faculté de l'exprimer. Non pas seulement de la mettre en phrases mais de la mettre en phrases incontestables, indiscutables. Vous savez bien:" il est déprimé", "son discernement est altéré", "il est abruti par les antalgiques", " il est épuisé",  etc....etc...

Je cherche actuellement une solution juridique qui permette de faire valoir mes souhaits dans ces conditions, envers et contre toutes les objections des médecins qui sauraient mieux que moi ce que je veux.

 Que ceux qui ont des idées nous les indiquent. Merci d'avance.

LRS (Liberté, Responsabilité, Solidarité)

Archives
08-2010 Septembre 2010 10-2010
L M M J V S D
    01 02 03 04 05
06 07 08 09 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      

Derniers commentaires

Billets des amis

cadeau.gifSpécial !

^ Haut ^