Texte à méditer :   Maîtriser sa vie jusqu'à la fin   Ultime Liberté
POUR ADHERER

adhesion_anim1.gif

SOMMAIRE

Fermer AG 2017 : 14 octobre

Fermer AG 2016 : 22 octobre

Fermer Association : ADHESION

Fermer Association : STATUTS

Fermer ACTUALITE : POSITIONS PERSONNELLES

Fermer ACTUALITE : DEBAT NATIONAL sur la Fin de Vie

Fermer ACTUALITE : PRESIDENTIELLE 2017

Fermer Actualité : Campagne Nationale Fin de Vie

Fermer DIRECTIVES ANTICIPEES

Fermer SEDATION PROFONDE

Fermer TEXTES d'adhérents

Fermer FORUM BIOETHIQUE

Fermer ARCHIVES

Fermer Documents Vidéos

Fermer SUICIDE DELIBERE

Fermer Euthanasie

Fermer Autonomie Personnelle

Fermer Droit au suicide assisté

Fermer ENquêtes nationales

Fermer Enquetes Internationales

Fermer Législations étrangères

ANTENNES LOCALES

Fermer AIX

Fermer AVIGNON

Fermer BESANCON

Fermer CALAIS

Fermer CHAUMONT

Fermer DIJON

Fermer GRENOBLE

Fermer LILLE

Fermer LYON

Fermer MACON

Fermer MARSEILLE

Fermer MONTAUBAN

Fermer MONTPELLIER

Fermer NANCY

Fermer NANTES

Fermer IDF - EST (Montreuil )

Fermer IDF - NORD ( St Denis )

Fermer IDF - SUD

Fermer ILE DE FRANCE ( IDF )

Fermer ORLEANS

Fermer POITIERS

Fermer STRASBOURG

Fermer TOULON

Fermer TOULOUSE

Fermer Ardèche - Drome

Fermer ANTILLES

AGENDA DEPLACEMENTS

  JUIN 2017

01/06 PARIS Acc

02/06 TOULON

10/06 TURIN

15/06 BESANCON

20/06 TOULOUSE

21/06 PERPIGNAN

22/06 MONTPELLIER

 

SEPTEMBRE 2017

 

 

               

 

 

            

   

 

 

Réseaux Sociaux
FAQ

Fermer  CCNE

Audition au Sénat de Jean-Claude AMEISEN pour le renouvellement de sa candidature à la présidence du CCNE ( décembre 2014 )

 


Date de création :03/12/2014 @ 15:29Dernière modification :03/12/2014 @ 15:50Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Conceptions philosophiques de l' association

"Mourir délibérément ?"

est le titre d'un récent ouvrage de Français GALICHET,

philosophe, et vice-président de l' association Ultime Liberté.

 

Chaque adhérent d' Ultime Liberté peut avoir ses propres représentations et opinions concernant la fin de vie. L' Ultime Liberté est d'abord la liberté de chaque personne d' avoir sa propre idée de cette "Ultime Liberté" !
S'il existe sans doute de fait une certaine communauté de points de vue entre une grande partie des adhérents de l' association, il existe aussi certainement des nuances et même des divergences philosophiques de fond qui peuvent être discutées par des personnes qui cependant adhèrent à la même association au vu de ses principaux objectifs statutaires.

Le travail de réflexion proposé par François GALICHET peut être une occasion de confronter librement de telles divergences éventuelles ...

 

 

Extrait du site de François GALICHET :

( Si vous voulez engager la discussion à ce sujet, vous pouvez vous rendre directement sur la page du blog de François GALICHET  :

http://philogalichet.fr/mourir-deliberement/ )

 

« Mourir délibérément »

L’expression « mort délibérée » me paraît préférable à celle d’euthanasie ou de suicide. En effet, l’adjectif « délibéré » signifie à la fois l’idée d’une volonté, d’une décision affirmée (quand on dit qu’on fait quelque chose « délibérément ») – mais aussi l’idée d’une délibération, d’une réflexion approfondie avant la décision – ce qui n’est pas le cas du suicide ou de l’euthanasie qui peuvent être impulsifs, dictés par la fatigue ou la compassion.

C’est ce qui explique le titre de mon livre, « Mourir délibérément » (Presses universitaires de Strasbourg). Le sous-titre, « Pour une sortie réfléchie de la vie », précise encore cette nuance qui me semble capitale.

Un argument souvent avancé contre la volonté de mourir dans la dignité est qu’elle exprimerait une dérive de l’individualisme contemporain, un privilège abusif accordé à la liberté. On voudrait choisir sa mort comme on veut choisir sa voiture ou ses loisirs.

A cet argument on peut apporter au moins deux réponses.

1°) Ce qu’on choisit dans et par la mort délibérée, ce n’est pas la mort elle-même ( qui est de toutes façons inéluctable). C’est la façon de mourir, les circonstances de la mort, ce qui est différent.

2°) Ce n’est pas seulement « l’individualisme contemporain » qui exalte la liberté. Depuis toujours la philosophie et même les religions distinguent l’homme de l’animal par le fait qu’il est libre.

Certes, la philosophie morale classique réfère cette liberté à des normes : le devoir, la loi morale, les valeurs, etc. Mais elle reconnaît à l’homme une marge d’appréciation et d’interprétation dans la mise en pratique de ces normes. De l’adage de Saint Augustin : « Aime et fais ce que tu veux » à la casuistique kantienne (qui reconnaît de multiples situations incertaines ou difficiles à analyser) et à la « morale ouverte » de Bergson qui s’oppose à la « morale close », l’homme est toujours considéré comme devant prendre la responsabilité des choix qu’il fait, sans se réfugier derrière une loi intangible et impérative.

Dès lors on ne voit pas pourquoi la mort (ou plutôt ses modalités empiriques) échapperait au champ de la liberté humaine. Si l’on considère qu’il est souhaitable et positif que chacun choisisse librement son métier, son compagnon ou sa compagne, ses idées, ses engagements politiques, culturels ou autres, et soit capable de justifier ses choix à ses propres yeux et ceux des autres, pourquoi n’en serait-il pas de même pour le fait de mourir ?

Le droit de choisir les circonstances de sa mort n’apparaît donc pas plus abusif ou excessif que le droit de choisir d’avoir ou non des enfants (pour les femmes) , qui implique le droit à l’avortement et à la contraception. Personne aujourd’hui, sauf quelques fanatiques, ne conteste ce droit. Il en ira probablement de même pour le droit à mourir dignement dans quelques années…

Ce droit, comme tout droit, implique un devoir : celui de ce qu’on pourrait appeler la réflexivité. Plus j’ai de droits – politiques, juridiques, sociaux, etc. – plus cela crée pour moi des obligations de penser, justifier, juger, analyser le pour et le contre de l’exercice de ces droits. Il en va de même pour le droit de mourir dignement. La mort délibérée m’oblige (au sens moral) à m’évaluer, à juger à tout instant si ma vie vaut ou ne vaut pas la peine d’être vécue. Elle m’oblige (toujours moralement) à déterminer ce que je veux en faire (ou ne pas en faire). Personne d’autre ne saurait le faire à ma place, et c’est pourquoi la mort délibérée n’a rien à voir avec l’euthanasie non volontaire, où c’est l’entourage ou les médecins qui décident d’abréger la vie de quelqu’un.

C’est ce que j’ai essayé de défendre dans mon ouvrage, et je suis tout disposé à en discuter avec ceux que cela intéresserait.

François GALICHET
 


Date de création :15/01/2015 @ 12:29Dernière modification :24/07/2017 @ 15:34Imprimer l'article  Hyperlien

Les conceptions philosophiques de nos adhérents peuvent être variées, et s'ils s' engagent  dans l' association en manifestant ainsi leur accord avec les Statuts, cela ne signifie pas nécessairement qu'ils sont d'accord avec toutes les implications philosophiques et éthiques qui ont présidé à la création de l' association par ses trois membres fondateurs initiaux ( Le Dr Jean Guilhot , aujourd'hui décédé , Mme Claude HURY et moi-même, Armand Stroh ).

S'il y a probablement une majorité d' adhérents qui partagent jusqu' à un certain point notre point de vue philosophique fondamental concernant la "souveraineté de la personne sur elle-même", qui ne se limite pas simplement à la question du choix de la fin de vie, mais s' étend en principe à toutes les questions qui concernent la liberté du choix de tout ce qui concerne la personne elle-même, certains adhérents, qui sont d'accord pour une telle liberté de choix en ce qui concerne la fin de vie, ne le sont pas obligatoirement dans tous les domaines. Les explications qui suivent n' engagent donc pas tous les adhérents, ni l' association en tant que telle ( dont les objectifs officiels précis sont inscrits dans les Statuts ).

Cependant, pour répondre à ceux qui voudraient connaître plus précisément les idées et les valeurs qui ont été motrices pour les fondateurs de l' association, je précise qu' en effet, la notion fondamentale est celle de "personne souveraine sur elle-même":

C'est-à-dire qu'il existe un grand nombre de domaines où nous - les "fondateurs" de l' association - considérons que les instances juridiques collectives, notamment nationales, mais plus largement au niveau des législations européennes ou internationales, ne devraient pas intervenir sur le contenu pour  interdire ou contraindre les personnes à certains types de comportements, mais seulement garantir leur LIBERTE radicale de conscience et l' exercice de cette liberté personnelle partout où cet exercice ne met pas en cause la liberté équivalente d' autres personnes.

Autrement dit, pour les fondateurs de l' association, c'est le MEME COMBAT pour faire accepter l' "Ultime Liberté" en matière du choix de sa fin de vie, qu' en matière de choix sexuels ( liberté de l' orientation sexuelle, liberté de choisir son genre, d' en changer, ou ne ne pas avoir de "genre", liberté d' établir un contrat de type "mariage" avec toute autre personne s' engageant elle-même librement dans un tel contrat  ),  liberté de procréer ou non - donc droit à la contraception et à l' avortement, liberté de choisir les modalités de la procréation, à partir du moment où la liberté de l' ensemble des personnes concernées est garantie, etc.

Nous considérons donc qu' aucune "collectivité" ne devrait imposer ses lois à des personnes lorsque l' exercice de la liberté de ces personnes  n' a de conséquences réelles que sur elles-mêmes et ne porte pas atteinte à la liberté des autres personnes.
C'est loin d' être la cas aujourd'hui. Nous vivons encore dans des sociétés fortement marquées par le poids non seulement de leurs traditions culturelles, mais aussi par une conviction encore fortement partagée d'une "souveraineté nationale", d'une "souveraineté du peuple", ou plus largement d'une "souveraineté politique" qui aurait en quelque sorte "tous les droits" sur la définition des libertés des personnes qui en sont les "citoyens"..

En matière de philosophie "politique et morale", nous considérons - et c'est une décision personnelle précisément "souveraine" - que les seules "souverainetés collectives" légitimes sont celles qui s'appuient sur la "souveraineté de principe de chaque personne sur elle-même".

La Déclaration Universelle des Droits de l' Homme de 1948, faisant suite à une longue évolution issue notamment des "Lumières", constitue un premier pas important de limitation des "souverainetés" des Etats-Nations ou de toute autre "communauté" qui prétendrait  imposer son fonctionnement collectif aux individus qui la composent, en reconnaissant un certain nombre de "droits et libertés fondamentales", liées aux personnes individuelles.

Il s' agit pour nous de poursuivre cette longue conquête des droits et libertés des personnes humaines au nom d'une conception de l' "Egale Liberté" dont une des expressions avait déjà été clairement énoncée dans l' Article 4 de la Déclaration des Droits de l' homme et du Citoyen du 26 août 1789 :

 "La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits".


----------------

Du point de vue plus proprement "éthique", notre philosophie se rapproche de l' "éthique minimale" de Ruwen Ogien :
Mais chaque adhérent peut précisément, dans un tel cadre "minimal", avoir toutes sortes d' exigences éthiques personnelles supplémentaires librement choisies, du moment qu'il ne cherche pas à les imposer, ni à convaincre les autres de les adopter en restreignant leur propre libre choix.

 

 

 

 

 


Date de création :17/01/2014 @ 10:54Dernière modification :21/03/2017 @ 22:12Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Données concernant l' association Ultime Liberté

Nombre d' adhérents au 20 juillet  2017 : Environ 1800  ( Numéro d'inscription : 2160 )

L' association est créée le 23 octobre 2009 ( dépôt des statuts en Préfecture )

En été 2013, l' association a inscrit son 500 ème adhérent.

En février 2014, , nous passons la barre du numéro 600 .

Au cours de l' année 2015, nous arrivons au numéro 1000

En début janvier  2016, nous passons le numéro 1250.

Le numéro 1700 est franchi en octobre 2016

Le numéro 2000 est inscrit le 1er avril 2017

Le 20 juillet 2017 nous en sommes au numéro 2160, avec environ 1800 adhérents encore inscrits sur la liste.
 

---------------

A cause de l' origine du noyau initial d'adhérents venus de l' ADMD, deux départements ont fourni une part importante des effectifs au début :

La Haute-Garonne ( 102  adhérents en 2016 )  et La Haute-Marne ( 84  adhérents en 2016 )

Depuis la création de nouvelles antennes locales, la carte de France des adhérents s'est nettement modifiée :

adherents_nouvelles_regions__decembre_2016.jpg
 

 

 


Date de création :04/10/2013 @ 16:32Dernière modification :16/08/2017 @ 19:45Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Objectifs de l' association

Conformément à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme

et aux nombreux textes juridiques internationaux définissant les droits de la personne humaine,

l'association "Ultime Liberté" poursuit les objectifs suivants :

  

 

Obtenir

 

* la liberté de disposer de sa personne, de son corps, et de sa vie,

 

* la liberté de choisir le moment, le lieu et les modalités de sa mort reconnue par une loi incluant « le suicide assisté  » ou l'euthanasie volontaire

   lorsque l'intéressé se trouve dans un état où il ne peut plus communiquer et qu'il a écrit ses directives anticipées,

* la facilité d’accès aux produits létaux dans d'évidentes conditions de sécurité.
 

    

 

     Dans l’attente d’une loi plus respectueuse de la liberté humaine, l'association se propose d'encourager la création de réseaux d'entraide et de solidarité.


C'est là un des objectifs majeurs de l'association :

     respecter le choix de fin vie de chacun, en utilisant tous les moyens légaux actuellement disponibles sur d'autres territoires que le territoire français,

Ces moyens mis en commun peuvent notamment consister en une aide matérielle (transports) financière, juridique, humaine, sociale, morale.

    

L'association s'interdit toute incitation au suicide et se propose, le cas échéant, d'orienter le demandeur vers une consultation médicale qui peut  s'imposer,

ou encore de faciliter le recours aux soins palliatifs lorsqu'ils sont demandés par le sujet.

 

TELECHARGER le dépliant avec les Objectifs et le Bulletin d' adhésion


Date de création :04/10/2013 @ 16:38Dernière modification :16/08/2017 @ 19:40Imprimer l'article  Hyperlien

POURQUOI UNE NOUVELLE ASSOCIATION CONCERNANT LA FIN DE VIE ?

 

La proposition d'une nouvelle Association est venue en grande partie de certains membres de l' ADMD, qui ne trouvaient pas, en 2009,de correspondance suffisamment claire entre leurs propres attentes et objectifs personnels et les objectifs de l' ADMD,
C'est notamment la décision commune de deux personnes, actives au sein de l' ADMD et ayant des responsabilités au sein de cette association, de créer une nouvelle association pour donner corps à des objectifs qu'ils ne pouvaient plus réaliser au sein de l' ADMD.
Il s'agit de Mme Claude Hury ( depuis lors réélue présidente de l' association Ultime Liberté ) et du Dr Jean Guilhot, décédé en 2010, qui avaient travaillé ensemble dans le cadre de petits groupes de formation et d 'entraide liés à l' ADMD.

Les statuts de l' association Ultime Liberté ont été déposés le 23 octobre 2009 en Préfecture de Haute-Marne.

Dès le début, un certain nombre d' adhérents de l' ADMD, notamment de deux délégations départementales de l' ADMD ( Haute-Marne et Haute-Garonne ), ont rejoint la toute jeune association.

Les objectifs de la nouvelle association "Ultime Liberté" ne sont pas contradictoires avec ceux de l' ADMD,  mais apportent certains compléments ou prises de positions plus radicales, notamment concernant le "suicide assisté", que l' ADMD n' était pas prête à assumer, majoritairement ou au niveau de sa direction.

De même Ultime Liberté est davantage impliquée dans l' aide et l' accompagnement concret des personnes en fin de vie
( par exemple pour les aider dans les démarches pour un suicide assisté en Suisse ), et dans l' entraide informative entre les adhérents.

Mais nous sommes moins directement  actifs dans la campagne politique pour la transformation de la législation française, dans la mesure où nous considérons que la légalisation très encadrée et restrictive de l' euthanasie et du suicide assisté, telle qu' elle est envisagée dans les anciennes propositions de loi sur ce sujet, ainsi que dans la "Proposition 21" du candidat François Hollande en 2012, n'est pas suffisante pour couvrir l' ensemble des cas que nous souhaiterions voir reconnus.
Le résultat totalement insuffisant pour nous de la récente loi dite "Claeys - Leonetti", montre encore une fois qu'il n'est pas très productif d' attendre un hypothétique "consensus national" sur une telle question.

Ayant décidé de nous prendre en charge nous mêmes, au titre de personnes morales libres, nous n' attendons pas d' autorisation morale d'une instance collective pour légitimer notre volonté personnelle de "maîtriser notre vie jusqu'à la fin".

La philosophie générale de l' association Ultime Liberté est donc aussi plus "libertaire",  encore plus centrée sur la volonté individuelle des personnes que l' ADMD, qui est davantage soucieuse de la transformation du cadre légal national.
Depuis le début de sa création,les objectifs de  l' association Ultime Liberté sont  plus proches du modèle suisse du "suicide assisté" que du modèle néerlandais ou belge de l' euthanasie volontaire médicalement encadrée , ou le "suicide assisté" n'est qu'une modalité technique particulière de cet encadrement médical de la fin de vie.
Nous plaçons donc notre objectif de légalisation du "suicide assisté" en France, dans la ligne d'un élargissement légalisé de la LIBERTÉ DÉJÀ EXISTANTE DE SE SUICIDER ... et donc de l' amélioration législative des obstacles actuels à l' exercice serein d'une telle liberté théoriquement acquise depuis la Révolution ...

Il est tout à fait possible d'adhérer aux deux Associations, Ultime Liberté et ADMD,  sans se contredire.
Depuis une autre association,  "AAVIVRE" , s'est également constituée à partir d'une autre "dissidence" de l' ADMD.

L' ADMD possède en effet actuellement un fort potentiel d'adhérents, un poids médiatique important et une expérience de l'intervention politique de longue date ( défense de nouvelles propositions de lois , etc. ).

Les adhérents de la nouvelle association "Ultime Liberté" peuvent donc être soit des adhérents de l' ADMD,qui continuent à adhérer à l' ADMD , soit d'anciens adhérents de l' ADMD qui préfèrent démissionner de l' ADMD et s'inscrire dans d' autres associations répondant davantage à leurs attentes, soit de nouveaux adhérents n'ayant jamais été à l' ADMD .

 

 

 

Date de création :23/12/2009 @ 02:12Dernière modification :23/12/2009 @ 02:12Imprimer l'article  Hyperlien

 


Date de création :04/10/2013 @ 16:23Dernière modification :16/08/2017 @ 19:41Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Textes officiels nationaux

Spécial !
NATIONAL

CAMPAGNE NATIONALE

http://www.parlonsfindevie.fr/

directives_anim1.gif

------------------------------

 

PÉTITION SUR CHANGE.ORG

en faveur du suicide assisté

logo pétititon

 

--------------------------

 

International
Recherche



GOOGLE ALERTES
Webmaster - Infos
Calendrier
^ Haut ^