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 Bienvenue sur Site de l' Association Ultime Liberté
Bienvenue à tous sur le site de l' association "Ultime Liberté"
La première Assemblée Générale d'Ultime Liberté
se tiendra à Toulouse le samedi 9 octobre,
à la salle de la Bourse du Travail, place Saint Sernin .
Pour l' ensemble des adhérents :
Vous pouvez rester au courant et participer à distance aux préparatifs sur la liste de diffusion et au forum internes à l' association.
( Les adhérents ne disposant pas d'internet ni de courriel ,
recevront bientôt un courrier postal à ce sujet )
pour plus d'informations vous pouvez aussi vous adresser à :
infos@ultimeliberte.fr
Information locale Chaumont ( Haute-Marne ) :
L' Association Ultime Liberté était présente au Forum des Associations ,
le 4 Septembre 2010
De nombreux contacts ont été pris ...

Nouveautés mises en ligne
6 juillet 2010
Un témoignage de Diane Arteu , adhérente de l' association :
"La Dérive"
20 juin 2010
Une mise à jour d'un article précédent ,de Philippe BISSON ,
amélioré grâce à une remarque de Jacqueline DUPAS .
NOUS AVONS LE DROIT DE MOURIR,
MAIS SEULEMENT DANS LA VIOLENCE
17 mai 2010
Un important article de Philippe Bisson concernant l' usage possible du "Mandat de protection future" pour mieux garantir juridiquement nos "directives anticipées" et le choix de nos "personnes de confiance"
16 mai 2010
Un formulaire "exemple" à remplir
pour vos "directives anticipées"
et pour désigner votre personne de confiance
20 avril 2010
Un texte d' adhérente de l' ADMD et de Ultime Liberté,
( Régine Schaeffer )
La Liberté , une conquête
Un article de Philippe BISSON :
7 avril 2010 :
Publication de la première version de l' article de Philippe BISSON ,
( remplacée par la version du 17 avril )
16 mars 2010
Mise au point de Claude HURY présidente de l'association
LEGALITE / ILLEGALITE / LEGITIMITE
Des courriels circulent reprenant le terme « illégalité » que j'avais employé au dernier CA . Je vous propose donc quelques éclaircissements à ce sujet ...
Rappelez-vous, il y a ….40 ans . La plupart d'entre nous étions nés, majeurs, impliqués, voire actifs dans un combat pour la liberté des femmes et des couples (contraception et avortement ).
Qui, aujourd'hui, se pose encore la question de la « légitimité » de nos revendications passées ?
Chacun de nous, à cette époque, s'est sûrement interrogé au sujet de la « légalité » : Quelle a été, avant la loi Veil, la position que nous avons prise ?
Certains, reconnaissant la légitimité de la modification du code pénal, préféraient attendre que la loi change . D'autres, opposés, à cette liberté donnée aux couples l'ont manifesté violemment jusque sur les bancs de l'Assemblée nationale,
d'autres enfin par le biais d'associations ont « anticipé » la loi … et c'est grâce à un procès retentissant que le débat a été posé nationalement .
Aujourd'hui, nous sommes dans la même problématique !
La question se pose individuellement et collectivement sur nos engagements dans la société .
Sur le plan collectif, c'est à dire entre les membres de l'association « Ultime Liberté », nous pouvons en toute légalité, réfléchir à des actions ne rentrant pas dans le cadre de la loi actuelle (il n'y a aucune jurisprudence sur l'assistance au suicide ) .
Ce point sera à l'ordre du jour de la première assemblée générale . Mais la réflexion peut déjà s'amorcer (rendez-vous sur le forum de ultimeliberte.fr)
Au plan individuel maintenant et n'engageant alors que la personne concernée, certains peuvent s'investir plus ou moins pour faire vivre leurs convictions !
***
10 Février 2010 :
Henri CAILLAVET accepte la présidence d' honneur
de l' Association "Ultime Liberté" .
A cette occasion il nous fait part de ces propos :
" J' ai rejoint l'association Ultime Liberté parce qu'elle correspond à mon engagement éthique et à la volonté politique que j' ai manifestée dès 1978 au Sénat .
Moi-même j' ai participé à une euthanasie. Avec mon frère pharmacien, en 1960, nous avons aidé notre père à mourir. Celui-ci n'avait plus de projet, il était veuf depuis plus de 15 années et ses amis étaient morts les uns après les autres. Nous avons donc cédé à sa requête, à savoir qu'il souhaitait mourir dans la dignité et debout. Il ne voulait pas donner le spectacle affligeant d'une épave alors que toute sa vie il avait été un lutteur pour la liberté. Officier de la Légion d' Honneur à titre militaire, la mort lui apparaissait comme une délivrance. Il la considérait comme l'ultime frontière.
Lorsqu'il a compris qu'il allait s'endormir, et que nous passerions à l' acte, il eut ces derniers mots : "je savais, mes fils, que vous m'aimiez et que vous m'aideriez ".
Après avoir démissionné en 2007 de l' ADMD,
Henri CAILLAVET et Alain BARROUILLET
rejoignent l' association "Ultime Liberté"
QUI DÉCIDE ?
Michel AUFFREY
 Forum en direct
 Les 3 dernières nouvelles
Le suicide d'une adolescente à Lannion
- par LRS
le 23/06/2010 @ 11:30
Une adolescente de Guingamp avait été conseillée par un jeune internaute d'Annecy pour se suicider. Elle a été retrouvée morte dans la campagne où le jeune internaute lui avait dit de se rendre pour ne pas risquer d'être secourue.
En première instance, les juges avaient estimé que la détermination de la jeune fille était assez forte pour ne pas retenir un rôle incitatif du jeune homme. En appel, après avoir entendu les plaidoiries des parties en opposition, les juges ont estimé le contraire .
On voit bien que tout a tourné autour d'une question: la jeune fille se serait elle effectivement suicidée si le jeune homme ne l'y avait pas encouragée ?
L'avocat général, Michel Abrial, a demandé, hier, à Rennes, la confirmation du jugement de Guingamp. « Je ne suis pas persuadée qu'elle voulait vraiment mourir, s'indigne Me Nathalie Muller, pour la partie civile. Beaucoup d'adolescents sont tentés par le suicide mais ne passent pas à l'acte. Il l'a menée vers la fin. » « Cette jeune fille voulait se suicider depuis des mois avec une détermination farouche, rétorque Me Henri Graic, pour la défense. Il ne voulait pas qu'elle arrive à ses fins. Internet doit aussi être pris en compte. Ils ne se connaissaient pas, c'était une intimité virtuelle. » Les deux seuls jugements de cour d'appel qui avaient été rendus jusqu'ici avaient été plus exigeants que cette fois-ci pour retenir le chef de provocation au suicide. L'un disait même qu'il n'y avait pas de provocation au suicide sans contrainte morale. La jeunesse de l'adolescente est probablement pour quelque chose dans le rigorisme de la cour d'appel de Rennes.
Quoiqu'il en soit, à mon avis, il est indispensable de donner la preuve - d'authentifier - que notre décision de suicide était lucide, libre et déterminée pour éviter que ceux qui sont susceptibles de nous aider soient inculpés de provocation au suicide.
Le mandat de protection future est compliqué à mettre en place mais répond bien à cet objectif.
J'ai personnellement choisi un autre moyen, celui de faire constater par un huissier de justice qu'en possession de tout mon discernement, et à la suite d'un raisonnement argumenté, je ne voulais pas survivre à telle ou telle déchéance, et m'opposais qu'on cherche dans mon entourage une quelconque responsabilité dans ma décision de suicide. Je n'ai aucune qualité pour donner quelque conseil que ce soit, mais je témoigne - juste pour information - de mes préoccupations et des réponses que j'ai choisi d'adopter.
Quelques liens pour en savoir plus:
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Trois-ans-avec-sursis-pour-provocation-au-suicide-sur-le-net_39382-1420133_actu.Htm
http://www.guingamp.maville.com/actu/actudet_-L-internaute-lui-avait-donne-les-cles-du-suicide_-1362491--BKN_actu.Htm
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/l-internaute-guide-une-adolescente-dans-son-suicide-un-an-de/920/0/298056
... / ... 
Une adolescente de Guingamp avait été conseillée par un jeune internaute d'Annecy pour se suicider. Elle a été retrouvée morte dans la campagne où le jeune internaute lui avait dit de se rendre pour ne pas risquer d'être secourue.
En première instance, les juges avaient estimé que la détermination de la jeune fille était assez forte pour ne pas retenir un rôle incitatif du jeune homme. En appel, après avoir entendu les plaidoiries des parties en opposition, les juges ont estimé le contraire .
On voit bien que tout a tourné autour d'une question: la jeune fille se serait elle effectivement suicidée si le jeune homme ne l'y avait pas encouragée ?
L'avocat général, Michel Abrial, a demandé, hier, à Rennes, la confirmation du jugement de Guingamp. « Je ne suis pas persuadée qu'elle voulait vraiment mourir, s'indigne Me Nathalie Muller, pour la partie civile. Beaucoup d'adolescents sont tentés par le suicide mais ne passent pas à l'acte. Il l'a menée vers la fin. » « Cette jeune fille voulait se suicider depuis des mois avec une détermination farouche, rétorque Me Henri Graic, pour la défense. Il ne voulait pas qu'elle arrive à ses fins. Internet doit aussi être pris en compte. Ils ne se connaissaient pas, c'était une intimité virtuelle. » Les deux seuls jugements de cour d'appel qui avaient été rendus jusqu'ici avaient été plus exigeants que cette fois-ci pour retenir le chef de provocation au suicide. L'un disait même qu'il n'y avait pas de provocation au suicide sans contrainte morale. La jeunesse de l'adolescente est probablement pour quelque chose dans le rigorisme de la cour d'appel de Rennes.
Quoiqu'il en soit, à mon avis, il est indispensable de donner la preuve - d'authentifier - que notre décision de suicide était lucide, libre et déterminée pour éviter que ceux qui sont susceptibles de nous aider soient inculpés de provocation au suicide.
Le mandat de protection future est compliqué à mettre en place mais répond bien à cet objectif.
J'ai personnellement choisi un autre moyen, celui de faire constater par un huissier de justice qu'en possession de tout mon discernement, et à la suite d'un raisonnement argumenté, je ne voulais pas survivre à telle ou telle déchéance, et m'opposais qu'on cherche dans mon entourage une quelconque responsabilité dans ma décision de suicide. Je n'ai aucune qualité pour donner quelque conseil que ce soit, mais je témoigne - juste pour information - de mes préoccupations et des réponses que j'ai choisi d'adopter.
Quelques liens pour en savoir plus:
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Trois-ans-avec-sursis-pour-provocation-au-suicide-sur-le-net_39382-1420133_actu.Htm
http://www.guingamp.maville.com/actu/actudet_-L-internaute-lui-avait-donne-les-cles-du-suicide_-1362491--BKN_actu.Htm
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/l-internaute-guide-une-adolescente-dans-son-suicide-un-an-de/920/0/298056 
Fatiguée et solitaire
- par France
le 01/03/2010 @ 19:00
Moi ausi j'ai démissionné de l'admd, comme beaucoup d'autres...mais d'une façon moins élégante que beaucoup d'autres, n'est-ce pas Madame Hury? Donc l'expériences... les expériences ont été telles que sur la dernière ligne de ma vie je ne suis plus candidate aux coups bas... à ma façon je continue le chemin en solitaire, libre .. http://direlavie.hautetfort.com/
Bon courage.
... / ... 
Moi ausi j'ai démissionné de l'admd, comme beaucoup d'autres...mais d'une façon moins élégante que beaucoup d'autres, n'est-ce pas Madame Hury? Donc l'expériences... les expériences ont été telles que sur la dernière ligne de ma vie je ne suis plus candidate aux coups bas... à ma façon je continue le chemin en solitaire, libre .. http://direlavie.hautetfort.com/
Bon courage. 
 Les 5 derniers billets
commentaire posté sur un blog de soigants - par
Claude_hury
Vous pouvez consulter l'article du blog :
http://as-hosto.blogspot.com/2010/09/dignite-suicide-euthanasie-un-debat.htmlMon commentaire : Le "débat prometteur" que
vous annoncez,est une fois de plus initié par des soignants !
Je comprends parfaitement les
réticences de nombre d'entre eux, à accepter un geste inadmissible
puisque à l'opposé du métier qu'ils ont choisi à savoir :
favoriser la vie de leur patient !
Je ne suis pas soignante et pourtant j'
accompagne des personnes jusqu'à la mort, la mort qu'ils vont
eux-mêmes se donner, pas une mort violente, qui traumatise
définitivement l'entourage,mais un endormissement calme dans des
conditions sereines, hors milieu hospitalier, entourés de leur
proches ...Conditions exceptionnelles quand on connait les fins de
vie dramatiques imposées en France . Ah ! le "laisser mourir"
quel progrès nous a-t-on inventé !
Quel peu de cas fait-on de la volonté
de maîtrise de sa vie jusqu'au bout !
Ces personnes qui refusent cette perte
de "contrôle" se regroupent dans une association nouvelle
http://ultimeliberte.fr/guppy/ .
Puisque l'article parle du "dément"
ce sujet est évidemment aussi intégré à notre discussion, la
démence arrive progressivement,d'où l'importance des relations
familiales, amicales, associatives qui percevront les modifications
de comportement...
Alors si le sujet a été abordé bien
avant l'apparition de l'accident ou de la maladie c'est l'individu
concerné qui décidera .
Mais pour cela il faut une évolution
radicale de notre rapport à la mort : il faut inciter chacun à
réfléchir sur le seul sujet commun et incontournable : à savoir
que nous sommes encore mortels !
Aujourd'hui peu de personnes ont cette
réflexion mais si vous saviez comme elle nous fait apprécier la Vie
!!!
.
... / ...
Vous pouvez consulter l'article du blog :
http://as-hosto.blogspot.com/2010/09/dignite-suicide-euthanasie-un-debat.htmlMon commentaire : Le "débat prometteur" que
vous annoncez,est une fois de plus initié par des soignants !
Je comprends parfaitement les
réticences de nombre d'entre eux, à accepter un geste inadmissible
puisque à l'opposé du métier qu'ils ont choisi à savoir :
favoriser la vie de leur patient !
Je ne suis pas soignante et pourtant j'
accompagne des personnes jusqu'à la mort, la mort qu'ils vont
eux-mêmes se donner, pas une mort violente, qui traumatise
définitivement l'entourage,mais un endormissement calme dans des
conditions sereines, hors milieu hospitalier, entourés de leur
proches ...Conditions exceptionnelles quand on connait les fins de
vie dramatiques imposées en France . Ah ! le "laisser mourir"
quel progrès nous a-t-on inventé !
Quel peu de cas fait-on de la volonté
de maîtrise de sa vie jusqu'au bout !
Ces personnes qui refusent cette perte
de "contrôle" se regroupent dans une association nouvelle
http://ultimeliberte.fr/guppy/ .
Puisque l'article parle du "dément"
ce sujet est évidemment aussi intégré à notre discussion, la
démence arrive progressivement,d'où l'importance des relations
familiales, amicales, associatives qui percevront les modifications
de comportement...
Alors si le sujet a été abordé bien
avant l'apparition de l'accident ou de la maladie c'est l'individu
concerné qui décidera .
Mais pour cela il faut une évolution
radicale de notre rapport à la mort : il faut inciter chacun à
réfléchir sur le seul sujet commun et incontournable : à savoir
que nous sommes encore mortels !
Aujourd'hui peu de personnes ont cette
réflexion mais si vous saviez comme elle nous fait apprécier la Vie
!!!
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Fête du travail - par
LRS
«Tout
homme qui fait quelque chose a contre lui tous ceux qui voudraient faire la même
chose eux-mêmes, tous ceux qui voudraient faire précisément le contraire, tous
ceux qui sont d’accord sur le fond mais pas sur la forme, tous ceux qui sont
d’accord sur la forme mais pas sur le fond, ceux qui trouvent qu’on en fait trop
et ceux qui trouvent qu’on n’en fait pas assez, ceux qui trouvent que c’est trop
tôt et ceux qui trouvent que c’est trop tard… Et surtout la grande armée des
gens d'autant plus sévères qu'ils ne font rien du
tout.»
D’après Jules
CLARETIE
... / ...
«Tout
homme qui fait quelque chose a contre lui tous ceux qui voudraient faire la même
chose eux-mêmes, tous ceux qui voudraient faire précisément le contraire, tous
ceux qui sont d’accord sur le fond mais pas sur la forme, tous ceux qui sont
d’accord sur la forme mais pas sur le fond, ceux qui trouvent qu’on en fait trop
et ceux qui trouvent qu’on n’en fait pas assez, ceux qui trouvent que c’est trop
tôt et ceux qui trouvent que c’est trop tard… Et surtout la grande armée des
gens d'autant plus sévères qu'ils ne font rien du
tout.»
D’après Jules
CLARETIE

Décue du comportement de L'ADMD - par
pascale
Adhérente de l'ADMD depuis plus de 15 ans , et déléguée adjointe pendant 12 années ,je suis profondément déçue du comportement de l'ADMD et d'une certaine personne "nouvelle" qui n'a aucun sens du respect et un Président qui approuve , je ne souhaite plus faire partie de cette association mais continuer à défendre et mener ce même combat à vos côtés ,comment créer une antenne dans notre région pour faire connaître votre association.
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Adhérente de l'ADMD depuis plus de 15 ans , et déléguée adjointe pendant 12 années ,je suis profondément déçue du comportement de l'ADMD et d'une certaine personne "nouvelle" qui n'a aucun sens du respect et un Président qui approuve , je ne souhaite plus faire partie de cette association mais continuer à défendre et mener ce même combat à vos côtés ,comment créer une antenne dans notre région pour faire connaître votre association.

a franck - par
aline
Madame HURY a créé son association ULTIME LIBERTE NON PAS PARCE qu'elle n'a pas été élue PRESIDENTE DE L'ADMD MAIS pour la raison que MONSIEUR J.LUC ROMERO lui a refusé de créer des groupes d'entraide et de solidarité.
Madame HURY a créé son association ULTIME LIBERTE NON PAS PARCE qu'elle n'a pas été élue PRESIDENTE DE L'ADMD MAIS pour la raison que MONSIEUR J.LUC ROMERO lui a refusé de créer des groupes d'entraide et de solidarité.

ROMERO: UN BILAN SANS NUANCE - par
LRS
Il faut de tout pour faire un monde.
La lettre ouverte du Dr GUILHOT sur le site d'ULTIME LIBERTE est une exégèse presque naïve de la tolérance et de l'ouverture. L'attitude de ROMERO, demandant à Claude HURY de démissionner malgré sa toute récente élection au conseil d'administration de l'ADMD, puis la destituant en même temps que le Dr GUIHOT et François PASQUINELLY de leurs responsabilités de délégués départementaux sert au contraire de définition au totalitarisme.
ROMERO veut régner en souverain.
Après tout, si le projet de l'ADMD y trouvait son compte, on pourrait faire un effort et mettre ses idéaux démocratiques en veilleuse. Mais que nous a apporté son premier mandat ( je ne m'intéresse ici qu'à sa seule politique) ?
1/ Avant ROMERO, le projet de l'ADMD transcendait le clivage gauche-droite. Aujourd'hui, après avoir été présenté à l'Assemblée Nationale par le président du groupe PS, c'est devenu un projet PS.
2/ Avant ROMERO, aucun projet de l'ADMD n'avait jamais été rejeté par une assemblée parlementaire. Aujourd'hui, c'est fait. Bravo, M. ROMERO d'avoir choisi le pire des contextes politiques pour assurer un si bel échec à l'ADMD.
3/ ROMERO est fier d'avoir promu et vulgarisé la Loi LEONETTI. Il suffisait pourtant de la lire pour comprendre qu'elle était faite pour protéger les médecins contre d'éventuels procès et renforcer le paternalisme médical au détriment de l'autonomie des patients.
4/ ROMERO a refusé obstinément de faire le moindre effort en faveur du suicide assisté. Et pourtant, la France ne pénalise ni le suicide, ni l'assistance au suicide. Etait il plus difficile ou plus hasardeux d'avancer sur ce chemin là plutôt que sur celui de l'euthanasie qui s'attaque à l'interdit, « fondateur de notre société », de donner la mort à autrui ?
Vous n'avez raison que sur un point, M. ROMERO, nous n'avons rien à faire dans la même association.
Philippe BISSON
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Il faut de tout pour faire un monde.
La lettre ouverte du Dr GUILHOT sur le site d'ULTIME LIBERTE est une exégèse presque naïve de la tolérance et de l'ouverture. L'attitude de ROMERO, demandant à Claude HURY de démissionner malgré sa toute récente élection au conseil d'administration de l'ADMD, puis la destituant en même temps que le Dr GUIHOT et François PASQUINELLY de leurs responsabilités de délégués départementaux sert au contraire de définition au totalitarisme.
ROMERO veut régner en souverain.
Après tout, si le projet de l'ADMD y trouvait son compte, on pourrait faire un effort et mettre ses idéaux démocratiques en veilleuse. Mais que nous a apporté son premier mandat ( je ne m'intéresse ici qu'à sa seule politique) ?
1/ Avant ROMERO, le projet de l'ADMD transcendait le clivage gauche-droite. Aujourd'hui, après avoir été présenté à l'Assemblée Nationale par le président du groupe PS, c'est devenu un projet PS.
2/ Avant ROMERO, aucun projet de l'ADMD n'avait jamais été rejeté par une assemblée parlementaire. Aujourd'hui, c'est fait. Bravo, M. ROMERO d'avoir choisi le pire des contextes politiques pour assurer un si bel échec à l'ADMD.
3/ ROMERO est fier d'avoir promu et vulgarisé la Loi LEONETTI. Il suffisait pourtant de la lire pour comprendre qu'elle était faite pour protéger les médecins contre d'éventuels procès et renforcer le paternalisme médical au détriment de l'autonomie des patients.
4/ ROMERO a refusé obstinément de faire le moindre effort en faveur du suicide assisté. Et pourtant, la France ne pénalise ni le suicide, ni l'assistance au suicide. Etait il plus difficile ou plus hasardeux d'avancer sur ce chemin là plutôt que sur celui de l'euthanasie qui s'attaque à l'interdit, « fondateur de notre société », de donner la mort à autrui ?
Vous n'avez raison que sur un point, M. ROMERO, nous n'avons rien à faire dans la même association.
Philippe BISSON

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