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ArmandStroh EgaleLiberteLibreEgalite ReELLE?

Une conception traditionnelle de la "liberté" et de l' égalité" comme valeurs antagonistes , voire contradictoires

( et que je contribue à remettre totalement en question ... pour ceux qui comme moi ne considèrent en aucune façon que leur liberté serait nécessairement contradictoire avec celle des autres )

ArmandStroh : Tout mon "travail" consiste à défendre l' idée qu' il n'y a pas de raison décisive nécessaire à comprendre la Liberté et l' Égalité comme antagoniques .

Ceux qui veulent considérer la Liberté et l' Égalité comme nécessairement antagoniques , font en fait le CHOIX de les considérer comme telles . Rien ne NouS empêche de faire un libre choix inverse !

Un des objectifs du Projet "ELLE" ( EgaleLiberteLibreEgalite ) est précisément de proposer que le principe d' Égale Liberté peut servir à dépasser le conflit supposé irréductible entre la Liberté et l' Egalité , à condition de l' appuyer sur le principe symétrique de la "Libre Egalite " , c'est à dire de renoncer à toute "universalisation" forcée ou obligatoire : Seul le libre accord des personnes peut fonder leur Egale Liberté .

Mais inversément , ces personnes se donnent souverainement le Droit - libre et égal - d' instituer entre ELLES-MEMES ce nouveau type de "contrat social" :
N'obligeant personne d'autre à y participer contre sa volonté, elles créent donc une forme particulière de communauté humaine universalisable , mais pas nécessairement universelle au sens où tout être humain serait obligé voire contraint d'en adopter le principe .
( Ce qui est encore le cas des actuels "Droits de l' Homme" , en ce qu'ils sont considérés par beaucoup comme des "droits naturels" )

Universalisable , en ce sens que si tous les êtres capables de liberté ( dont les êtres humains actuels ) décidaient - en utilisant leur capacité de liberté dans ce sens - de se considérer comme "également libres" , il n'y aurait pas de contradiction insoluble entre leurs égales libertés respectives :
Toute contrainte actuelle ou passée pesant sur la liberté des uns ( diminuant cette liberté ) pour permettre à d'autres d'être plus "libres" ( apparemment, provisoirement, localement ) serait alors posée comme pouvant être dépassée dans l' avenir , dans une forme de réorganisation de l'univers ou du "réel" plus conforme à cette commune volonté de développer toujours plus une telle Égale Liberté . Il s'agit alors de "penser l' avenir" et notre action sur l' état "réel" de l' "univers" dans l' avenir de telle façon que les conditions matérielles ( "ressources / contraintes " ) permettent une telle croissance indéfinie , reproductible ( "durable" ) de l' "Egale Liberté" de tout "être" ( "organisme" ) devenant capable de se penser lui-même et d'autres que lui-même comme "centre de décision autonome" ou "sujet libre" , à la seule autre condition , celle que de tels êtres "capables de liberté" , fassent librement ce même choix . Absolument rien ne peut les y "obliger". Certes , NouS supposons que le principe d' Égale Liberté a un fort pouvoir attracteur ( en termes de "rationalité raisonnable" ) : les "motifs" qui font que j' y adhére moi-même librement - en en posant en même temps les termes - peuvent parfaitement être "partagés" avec beaucoup d'autres , et il peut y avoir toutes sortes de variantes dans ces "motivations" de ce même choix .

Bien sûr , nous ne demandons ici aucune "croyance" au sujet d'un tel "réel" capable dans l'avenir d'assurer une "croissance" indéfinie de l' Égale Liberté des êtres capables de liberté : nous ne demandons pas de "croire" que cela sera réellement possible .
Nous demandons simplement ( c'est un acte de liberté universalisable ) de ne pas non plus obligatoirement croire l'inverse , à savoir qu'un tel développement indéfini de l' Égale Liberté serait rendu radicalement impossible par le "réel" en tant qu'il est indépendant des projets humains .
Ce que nous savons - scientifiquement - du "réel" , avec une assurance provisoire suffisamment stable pour être actuellement universalisable comme "savoir scientifique" , ne nous oblige en rien à penser qu'il en sera toujours nécessairement ainsi .
Le rapport du "réel" physique de l'univers à ses propres capacités évolutives et auto-créatrices ou auto-organisatrices , ne peut être appréhendé que dans le cadre de nos propres "théories" ... qui sont au moins aussi limitées que ne le sont les possibilités actuelles de nos cerveaux collaborants ...
Rien ne nous empêche donc de DECIDER , de VOULOIR que la direction que NouS voulons donner à un tel avenir potentiel est celle de la croissance indéfinie des Égales Libertés compatibles entre elles , rien ne l' empêche "a priori" , sinon une libre volonté inverse .
Et en effet : certains peuvent , dans le cadre de la possibilité qui est ouverte d'un "libre choix" , décider que "leur liberté" ne peut exister - par définition : la leur - qu' au détriment de la liberté d'autres êtres libres , ou du moins de leur "égale liberté" .
Certains autres peuvent aussi "décider" qu'une telle liberté de décision n'existe pour personne . Mais qu'en est-il alors de cette prétendue "décision" de ne pas pouvoir décider : il n'y a ici qu'une façon logiquement non contradictoire de s'en sortir : celle de dire que ce qu'ils avancent ainsi comme proposition , n'est pas une décision de leur part , mais soit qu'elle leur vient d'ailleurs ( par exemple un "Dieu" quelconque - ou la "Nature" , a réellement librement "décidé" du cadre "éternel" dans lequel une supposée "liberté humaine" devrait s'exercer ) , soit qu'elle n'existe nulle part :

Mais qui "décide" qu'une telle liberté de décision n'existerait pas ? Affirmer qu'il n' y a pas de "décisions" , qu'il n'y a que des "constats" ... est une décision : ceux qui prétendent en faire un simple "constat" , constateront en effet qu'ils ont eux-mêmes ... constaté qu'il n'y a que des constats , mais ils constaterons aussi que nous avons pris ce que nous avons "décidé" d' appeler une "décision" ... de ne pas nous limiter à de simples constats . Alors , soit ils se refusent de donner le moindre sens au mot "décision" ( ou au mot "liberté" ) , mais alors ils ne peuvent pas dire non plus ce qu'ils "refusent" précisément .... , soit le mot "décision" et le mot "liberté" ont un sens pour eux - relativement proche du nôtre sans doute , dans le langage commun - et ils veulent dire simplement que "ça" ( cette idée ) n' existe pas , voire plus , que "ça ne peut pas exister" . Qu'une certaine "idée" ne puisse pas "exister" , nulle part et jamais , voilà bien quelque chose dont je demande une "preuve" : mais il me suffit , dans notre cas précis de "constater" avec quelle véhémence sans doute , mes adversaires vont réclamer la "liberté" ( ??? ) de penser autrement que moi , et de "décider" ou de "choisir" , d'autres idées que les miennes ...
- "Quand même , on n'est pas obligé de penser comme toi ! ..." :
A quoi bien sûr je réponds : "Eh bien, pensez ce que vous voulez ... "
.... car si c'est ce qu'ils font ( en le sachant ) , ils me donnent "performativement" raison : ils sont entrain de FAIRE en acte cela même qu'ils prétendent "impossible" .

Est-ce à dire que je crois cet argument "probant" ? ( à la manière de Habermas , de Marcel Conche , ou même de John Rawls ou de quelques autres , qui pensent ainsi pouvoir précisément baser - à l'inverse de mes adversaires - une "morale rationnelle" sur de telles "contradictions performatives" )
Non , comme les "arguments ontologiques" , ces passages de l' "essence à l' existence" ne peuvent convaincre que des convaincus . Dans le cas de l' "existence de Dieu" , il s'agit d'un acte de "foi" , d'une "croyance" .
Dans le cas de la liberté , comme je le propose ici , il s'agit ... d'un acte de liberté ... qui n'est "probant" que pour celui qui effectue cet acte même :
C'est donc "librement" que je me pose comme "libre" ... et "avec moi" - en toute "égalité" , tout autre "sujet" qui se pose ainsi aussi "librement" comme "libre" :
C'est le centre même du "cercle logique" dans lequel désormais la "libre liberté" se meut , et à partir duquel désormais la question de son "pouvoir" propre peut en effet être posée :
Que "peut" une telle liberté auto-posée - à part se poser "elle-même" dans sa "valeur" ?
- Nous avons déjà répondu à l'un des aspects de cette question : par rapport à son "pouvoir de persuasion" : cette "liberté nouvelle" ne se "répandra" que pour autant que les personnes concernées la repensent elles-mêmes comme étant rigoureusement de leur propre choix , tout en étant aussi - de la même façon - , celui d'une personne individuelle nommée institutionnellement "Armand Stroh , né le 29 septembre 1848 ...." , ayant un corps biologique et divers "acquis provisoires" , psychologiques , culturels , de réseaux contextuels , sociaux , informatiques ...
Il y a en effet - du moins pour moi - , un enjeu à pouvoir progressivement constituer des réseaux réels et notamment en termes de "réseaux sociaux informatiques" qui "matérialisent" ou "incarnent" , même si c'est de façon multiple et provisoire , une telle "communauté" virtuelle du "NouS" .
Il n'y a en revanche , aucune nécessité ni obligation intrinsèque à "nommer" ces valeurs et encore moins les "institutions associatives" de la façon particulière dont - à titre personnel - j' ai été amené à les nommer : une des caractéristiques de "cette" liberté nouvelle est précisément son polymorphisme expressif potentiel de sa propre "identité" : la mise en scène et en langage d' "ELLE" comme "EgaleLiberteLibreEgalite" n'est qu'un "avatar" , et "DeLiLa?" n'est qu'un anagramme de "L'IDEAL" . A chacun de "NouS" de créer sa propre façon de "NouS" nommer .
Mais inversement aussi , chacun peut librement reprendre l'invention expressive des autres , de cette "même idée" , à son compte - comme "compte culturel commun" - si ELLE figure mieux pour lui , que ce qu'il pourrait lui même proposer "créativement" , sa propre façon d' adhérer à "cette idéal commun" .
- L' autre question du "pouvoir" , n'est pas celle de la relation aux autres et à l' enjeu d'un "langage commun" , permettant à la fois la "libre communication" et la "libre expression" de chacun , mais est liée au "pouvoir sur les choses" , à la possibilité de réorganiser le "réel" , notamment "techniquement" et "économiquement" , de façon à augmenter les probabilités de persistance et de développement de l' Idéal d' Egale Liberte : Il ne suffit pas d'assurer la reproduction des mots et des phrases qui contiennent de telles expressions , pour

Il est assez rapidement évident que la mise en relation de ces deux "pouvoirs d' effectivité" passe de plus en plus par le contrôle personnel du "corps propre" dans sa "maléabilité auto-conservatrice" , et exigera donc de plus en plus une "auto-médecine" miniaturisée accessible à chacun , faisant suite à l' "informatique personnelle" .
On perçoit bien comment cela peut devenir l'un des enjeux essentiels des "nanotechnologies" ...



LIENS VERS QUELQUES SITES analysant les supposées "contradictions" entre la Liberté et l' Egalité :

On voit ce genre de raisonnements sophistes à l' oeuvre par exemple ici :


http://haution.philosophie.pagesperso-orange.fr/Textes/liberteegalite.html

L' auteur propose de comparer la " liberté " disponible pour les individus à un "gâteau" ( ou un "camembert" statistique : vive la France hexagonale ... ).
C'est son libre droit d'avoir une telle conception de la "liberté" , en confondant la liberté avec des ressources matérielles disponibles , qui peuvent en effet être localement et temporellement limitées .

Mais c'est mon libre choix de définir la liberté comme n' ayant d'autres "limites" absolues ( EN DROIT ) que celles que l'on choisit librement de se donner ...
Car j' ai décidé qu'aucune "vérité" concernant le réel ne peut constituer de limite décisive à un projet indéfiniment ouvert de liberté universalisable.
Ceux qui voudraient me "démontrer" ou "prouver" le contraire se condamnent à attendre la "fin de l' Histoire" ...
Pour le moment ils ne peuvent qu'opposer leurs CROYANCES à ma LIBRE DECISION, car s'ils proposent simplement leur propre libre décision comme librement compatible avec la mienne , je n'y vois aucun inconvénient :
cela voudra d'ailleurs dire , dans la pratique , qu'ils pratiquent la même reconnaissance mutuelle d'une Egale Liberté , et ne cherchent pas plus à m'imposer "leur décision" que je ne cherche à leur imposer la mienne .

Évidemment , une objection immédiate à "Ma Libre décision" , pourrait être de me dire :
" Le réel n' en a rien à faire de ta "libre décision" . Fondamentalement le réel passé, présent ou avenir se moque de tes décisions . Car la "liberté" n'est qu'un leurre . "

Tout en effet , du point de vue fondateur de la liberté et de la nouvelle formulation en termes d' EgaleLiberteLibreEgalite est là :

Par définition , cette nouvelle liberté se passe de TOUTE autre "autorisation morale" que celle qu'elle se donne à EllE MeMe , c'est à dire de poser simultanément l' Egalité et la compatibilité de toutes ces "égales libertés personnelles" auto-posées .
Si donc le "réel" ( dans la généralité vague de cette expression" ) s'oppose , circonstanciellement , de facto, ici et maintenant , à telle où telle volonté de libération , c'est simplement un état de choses donné , qui comme tel ne dit rien sur sa persistance "éternelle".
Le "réel" comme tel ne veut rien , il n'a ni conscience, ni sentiment , ni "grand dessein" . Il "est ce qu'il est" , mais ne peut même pas s'empêcher lui-même d'explorer en permanence tous ses propres "possibles" que par ailleurs il "ignore" totalement , même si en un autre sens , ces possibilites "virtuelles" ( fondamentalement au sens quantique des "probabilités de présence" ) sont constamment "accessibles" au réel ( en termes de fluctuations quantiques par exemple ) .

Prétendre que le "réel" nous interdit définitivement quelque chose comme "impossible" ( dans tout avenir pensable de l'univers ) , c'est prétendre avoir dès maintenant une connaissance théorique suffisante d'un tel "réel" et de ses "lois" .
La liberté auto-posée peut , dès maintenant , pour chaque personne - si elle le veut librement ( c'est la condition tautologique même de cette liberté auto-posée comme étant sa liberté ) , se définir comme ne se soumettant jamais définitivement à aucun supposé "oukase" du "réel" .
Quel que soit un aspect particulier du réel , suffisamment avéré par une connaissance à statut scientifique , factuel ou de modélisation théorique, il est toujours possible à notre imagination technique , s'appuyant sur cette connaissance même, de construire des dispositifs de transformation du réel , en utilisant précisément cette "inertie" propre du réel : ce qui "nous" "résiste" , résiste aussi au "réel lui-même" . Ce qui, dans le réel , ne résiste pas indéfiniment à d'autres forces au réel , n' a pas non plus de raison suffisante à résister à notre liberté ultime .
Si nous ne pouvons pas "voler" comme des oiseaux, rein ne nous empêche de nous appuyer sur le savoir même qui nous explique pourquoi nous ne "pouvons pas voler" comme des oiseaux , pour contourner cet "impossible" par toutes sortes de moyens techniques de substitution ... jusqu'à l'étape , sans doute imaginable où ne serions "comme dans un corps d'oiseau" ... avec cette différence que nous pourrions alors aussi être "comme dans un corps de dauphin" et bien sûr "comme dans un corps humain" , d' homme, de femme, d'enfant , de vieillard, de handicapé de "surhomme" , ou comme le disait Jacques Brel dans une chanson , "une heure seulement beau et con à la fois " .

En fait, très souvent , ce que les objecteurs de "réalité" nous avancent comme arguments, c'est :
- soit une réalité provisoire ( l' état actuel des choses , ici et maintenant ou dans le passé , et encore simplement dans les aspects qui nous en sont connus )
- soit une réalité qu'ils "projettent" à partir d'une croyance qui est la leur au sujet de ce "réel" .
C'est leur croyance propre qui construit l' "impossible" , en fait en tant qu' "interdit" . En creusant un peu, on retrouve vite un "Dieu" jaloux ou une "Nature" interdictrice qui viendrait "châtier" Prométhée d' avoir voulu arracher aux dieux leurs secrets ou leur "feu" .


Rien ne m' empêchera de pouvoir penser une liberté sans limites et pourtant également "partageable" , car ce qu'il s'agit ici de "partager" , ce n'est pas d'abord un "gâteau" de ressources et de contraintes provenant du réel , mais bien la volonté que , quel que soit la taille du "gâteau" dont je perçois aujourd'hui certaines "limites" apparentes , le pouvoir créateur de la liberté elle-même ne trouvera dans toute "réalité brute" ( "étant donné" ) qu'une résistance partielle qui peut être retournée contre elle-même .
Le réel "brut et aveugle" , qui en son "fond primordial" n'est pas encore parvenu à la conscience libre qui est la nôtre - sauf dans cette zone très particulière que nous appelons des êtres conscients et capables de se penser comme libres - ne "connaît" pas ses propres potentialités dans l' absolu . ( Car je ne reconnais aucun "Dieu" de ce genre qui aurait un "dessein" sur le réel contraire à notre propre liberté universalisable ) -

Ce réel ne peut pas "intentionnellement" empêcher des êtres libres , comme ceux que nous avons commencé à être , d'utiliser une partie des ressources du réel pour en contrôler d'autres ( ce qu'on appelle la Science et la Technique ) , et ceci suffisamment pour que progressivement , les conditions matérielles réelles d'une continuation et d'une croissance de ce pouvoir de contrôle que nous appelons "liberté" soient précisément de plus en plus sous NOTRE contrôle , en tant que "sujets libres" ou "esprits libres" .
La véritable question du "partage de la liberté" devient alors de plus en plus et de façon de plus en plus urgente , celle du LIBRE CHOIX de l' EGALITE principielle pour tous les "esprits libres" qui le souhaitent ou le désirent et le VEULENT en voulant en même temps précisément leur propre participation égale à une telle liberté universalisable.

Bref, quelque chose comme ce que les Lumières avaient appelé le "ProGres?" est toujours pensable : La différence est que ce Progrès ne survient plus "automatiquement" par les "lois de l' Histoire" , ni ne résulte automatiquement du progrès de la connaissance scientifique et de la technique , mais dépendra fondamentalement , PARCE QUE et SI NOUS LE VOULONS AINSI , de notre propre volonté universalisable de construire une Egale Liberté universalisable ( "partageable" à égalité par toute "personne souveraine" ) .
Un tel vouloir ne s'impose pas , ni par les "lois de la nature" , ni par les "lois de l'histoire" , ni par une volonté de contrainte ou d'obligation qui s'imposerait à tous au nom d'un supposé "Droit Naturel" .
Un tel vouloir ne concerne que les personnes souveraines qui s'autodéterminent ainsi comme à la fois Libres et Egales en se "constituant" elles-mêmes comme telles .


Certes la question de l' équivalence du partage des ressources et contraintes nécessaires à l' exercice , au maintien et au progrès des "libertés" se pose et continuera à se poser .
Mais il se pose AUTREMENT , pour ceux qui pensent que la course compétitive pour ces ressources est légitime et pour ceux qui pensent au contraire qu'ils ont le droit entre eux, de former un système ou une "société" d' Egale Liberté ( SEL ) où ils se reconnaissent mutuellement librement cette Egale Liberté.
( Voir notre ProjetELLE? )